ATC 043 Bollywood

3 04 13 | ATC

NAMASTE!

Bollywood, ou le Hollywood Masala, c’est la vitrine du cinéma, pas véritable sa meilleur représentation puisque Bollywood désigne surtout les studios de Mumbai (Bombay) en langue hindi, langue majoritaire, alors qu’il existe divers studios à travers ce si grand pays:
Kollywood: film tamoul (aucun jeu de mot, svp!) à Channai (Ancien Madras)
Tollywood: film télougou à Hyderâbad
Malluwood: film Malayalam (les préférés d’Hugo) au Kérala
Sandalwood: film kannada (tabernacle!), konaki ou tulu au Karnataka
Lollywood: film du penjab à Lahore (Pakistan).

Bollywood écrase ses adversaires internationale, encore que la Chine fait une sacré monté en puissance, en faisant plus de 800 films par an. Cependant curieusement ces films, si ce n’est en Afrique, Moyen-Orient ou quelques pays anglophone avec une large diaspora indienne (NRI new resident indian) sont hélas taxé de kitsch. Leur origine tient des grands poèmes du passé le Ramayana, du Mahabharata, du théâtre folklorique comme celui Parsi qui très représenté autour de Mumbai, des anciens drames sanskrit (Natya Shastra) et puis de la littérature et du cinéma étranger notamment américain.
Le cinéma indien commence en 1913(!) avec Raja Harishchandra de Dadasaheb Phalke, le premier film sonore fut Alam Ara en 1931 d’Ardeshir Irani…. ce même Irani qui fit le premier film couleur en 1937(!) Kisan Kanya (hindi)…
Après une période de ralentissement, seconde guerre mondiale, indépendance et conflit avec le Pakistan naissant, le cinéma redémarra de plus belle, et en couleur!.
Les années 60 verront disparaître les mélodrames pour les films d’action et de romance.
Les années 70-80 les films noir avec de grand acteur comme Amitabh Bachchan, Anil Kapoor.
Les années 90 verront éclore les films familiaux et comédies romantique avec des acteurs de la communauté musulmane (12% de la population) Shahrukh Kahn (Le dieu sur terre, spécialiste du film « sain »), Aamir Khan, Salman Khan et des actrice comme Kajol (line?), Madhuri Dixit
Le cinéma était financé par la mafia jusqu’en 2000 où l’État prend les rênes des finances et que la mondialisation investissent Bollywood. Comme acteur Abhishek Bachachan et actrice, la célébrissime Aishwarya Rai (Parce qu’elle le vaut bien),  Preity Zinta, Kareena Kapoor, Priyanka Chopra (une grande histoire de famille!).
De grands studios verront le jour comme Yash Raj Films (Yash Chopra!). Ce même Yash, mort en octobre dernier, qui a donné à Bollywood sa structure et son caractère « Sain ».

Voici quelques films pour mieux comprendre ce cinéma.

Mother India de Mehboob Khan (1957) avec Nargis, le Autant en Emporte le Vent hindi, une superbe fresque de la vie rurale. 172 mn.
Sholay de Ramesh Sippy (1975) avec Amitabh Bachchan et Dharmendra. Une vengeance en musique. 10 ans à l’affiche! 3h19.
Hum Aapke Hain Koun (1994) HAHK de Sooraj Barjatya avec Madhuri Dixit, Salman Khan. Deux mariages et un enterrement. 206mn.
Diwale Dulhania le Jayenge (1995) d’Aditya Chopra ( le fils de Yash!) avec Shahrukh Khan, Kajol. Une promesse fait vingt auparavant va bouleverser la vie d’une jeune fille. Mariage forcé avec humour. 172 mn.
Laagan d’Ashutosh Gowariker (2001) avec Aamir Khan. Un match de cricket contre les colons britanniques. 224 mn.
Kabhi Khushi Kabhie Gham de Karan Johar avec Shahrukh Khan, Amitahb Bachchan, Jaya Bachchan, Kajol, Kareena Kapoor. Une Famille Indienne. 210 mn.
Devdas de Sanjay Leela Bhansali (2002) avec Aishwarya Rai et Shahrukh Khan du roman éponyme de Sarat Chandra Chatterjee (1917). Un jeune homme riche et une pauvre jeune fille s’aiment. 178mn.
Coup de Foudre à Bollywood (2004)de Gurinder Chadha remake d’Orgueil et Préjugé de Jane Austen et du film éponyme de Joe Wrigt en 2005 avec Kiera Knightley, avec Aishwarya Rai. 111 mn.
Veer Zaara de Yosh Chopra, scénario d’Aditya Chopra. Avec Preity Zinta et Shahrukh Khan. Amour et Honneur sur fond de tension en Pakistan et Inde. 192 mn.

 et évidement sans oublier les films fait par les étrangers sur l’Inde!
Le fameux Gandhi de Richard Attenborough (1982) avec Ben Kingsley dans le rôle du « Mahatma », le Mahabharata de Peter Brook (1991) et forcément Slumdog Millionaire de Danny Boyle (2008).

Sans oublier notre cher rocher: Le Pestel;

No de Pablo Larrain: un film contre la dictateur chilien.
Little Bird de Boudewijn Koole. Un enfant et un choucas contre le monde des adultes.
L’Envol de René Bon Hansen. Le rite initiatique d’un enfant mongol dans les steppes avec un aigle.

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