ATC 057 BD et Ciné

10 07 13 | ATC

Dès le début du cinéma, les réalistaeurs ont su pioché dans les comics quelques idées de films. Déjà en storybroad, l’avantage de la bande déssinée, est d’offrir déjà un personnage construit et surtout un public de fan. Qui n’a pas eut les yeux qui brillent quand son héro allait se conjuguer au grand écran? Bd version en chair et os, grandeur nature et relief…

Pas toujours avec une grandeur réusssite surtout pour l’école Franco-Belge, Boule et Bill, Décobu, Iznougoud, Lucky Luke dans la version Jean Dujardin, moindre pour celle de Terence Hill ( encore que, une belle mention pour Tous à L’Ouest), Les Chevaliers du Ciel (où les personnages son absent, un comble!), Michel Vaillant, Blueberry ( version Castaneda… pourquoi? Mystère de l’Ouest, donc… ) Largo Winch, un Gaston Lagaffe (à Oublier absolument, même Franquin le refusa!)… que des bide? Que nenni mes frères… Quand il s’agit de causer Bd, il faut causer à un type Alain Chabat son Astérix et Obélix: Mission Cléopatre reste une référence… et son Marsulpilami restent les deux gros blockbuster français en référence…  Une belle mention pour l’Enquète Corse de Jack Palmer.

Reste les déssinateurs qui n’ont pas confiance et réalisent donc leur propre oeuvre… Immortel ad Vitam d’Enki Bilal, le Chat du Rabbin De Joan Sfar ( qui nous avait un excellent biopic sur gainsbourg!), et Persepolis de Marjane Satrapi (un biopic sur sa propre vie!).

De l’autre côté de l’Atlantique il ne fallait pas oublié le célèbre duo ( ils sont juste deux, ils ne travaillent pas ensemble) Frank Miller avec Sin City ( réalisé avec Roberto Rodrigo), 300 ( que Zack Synder réalise) et The Spirit ( de Frank Miller, la réalisation mais pas sa BD, de Will Eiser). Et biensur Alan Moore: La Ligue des Gentlemens Extraordinaire et bien sur les Watchmen, les gardiens (Celui-ci est une bijou, le premier est trop polissé)