ATC 087 Les Belles Gueules

5 02 14 | ATC

Depuis le début du cinéma, fusse-t-il même muet, il y a toujours eut une fascination pour les acteurs (ou actrices) jusqu’à les placer dans le ciel (star). De Rudoplh Valentino, le premier « dieu » d’Hollywood (L’amant du monde), qui lors de son décès en 1926 créa des émeutes jusqu’à Robert Downey Jr, la figure charismatique des Advengers, ces hommes sont devenues des mythes modernes.
Certes les temps ont évolué, si Rudolph ne montrait aucunement ses « pecs » pour mettre ses fans en pâmoison, les stars d’aujourd’hui n’ont plus le mystère de leurs ainés… Cary Grant, Montgomery Clift étaient des icônes. Intouchable. Quasiment. Certes Montgomery devait caché son homosexualité, Rock Hudson brisait un tabou en dévoilant sa séropositivité. Et James Dean en mourant jeune dépassait le cadre de belle gueule en devenant le portait d’une jeunesse en pleine rébellion. L’éternel rebelle. Mais les temps devait briser les règles.
Les tabloïds ont désacralisé la star. Divorce, cachotterie en tout genre, soirée un peu trop alcoolisée, prise de drogue et j’en passe. La star est devenu un homme et plus qu’un homme, un produit. Pub (Georges Clooney, Hugh Jackman), photo… Désormais nos stars ont obligation de monter tablette pour appâter les minettes. De jeune premier jusqu’à vieux beau.
Une évolution logique? Sans doute. Nous avions eut la vague des gentlemen, Sean Connery, Daniel Craig, Pierce Brosnan, (Les James Bond boy), George Clooney (what else?), Harrison Ford, les engagés comme Robert Redford avec le festival de Sundance, puis les plus « physique » Jason Statham, Jason Momoa (que des Jason?),Bruce Willis, sans parler des fous Jack Nicholson, Johnny Depp, Robert Downey Jr. Même les fragiles comme Jared Leto ou Heather Ledger.
Finalement plus que des hommes, ils sont le reflet de leur génération et surtout du star système.