ATC 095 Les Amerindiens

2 04 14 | ATC

Aux prémices du Cinéma les indiens (les natives ou amérindiens) n’avaient pas un si mauvais rôle mais par la suite on vit arriver une déferlante de clichés à leurs encontre… C’était la seconde conquête de l’Ouest, mais cette fois-ci sur l’écran…les Cowboys étaient les héros d’une Amérique triomphante. Dans les années 50, l’opinion commença à changer et les méchants indiens commercèrent à avoir un nouveau rôle comme dans La Flèche Brisée de Delmer Daves, cependant les acteurs restèrent quasiment tous blancs. Les années 60 achevèrent, d’une certaine manière, le mythe du cowboy. Le Western était passé de mode et à son tour L’indien triomphait. Mais il fallait attendre les 90’s pour voir Danse avec les Loups et Le Dernier des Mohicans pour définitivement glorifier nos amis « les peaux-rouge ». Disney emparait de l’image de Pocahontas pour en faire une icône écolo… L’indien est un ami de la la Terre (Pacha Mama) c’est bien connu. Syndey Pollack édulcorera cette légende dans son Jérémiah Johnson avec Robert Redford…
Mais si au Cinéma, le native à une image positive (l’écologie ayant le vent en poupe, si on regarde bien Danse avec le Loups on pourra trouver de nombreux point commun avec le Avatar de Cameron.), la réalité est bien autre… A noter Signal Smoke, un petit film fait par des Natives avec des Natives Les indiens font désormais leur propre cinéma.
Un hommage pour un acteur qui défend à sa manière la cause indienne, Johnny Depp… The Brave (de lui-même), Dead Man de Jim Jarmusch et dernièrement sous les traits de « Tonto » dans Lone Ranger de Gore Verbinski.
Nous n’oublions pas ceux de Sud avec l’Apocalypto (Violent) de Mel Gibson, La Forêt d’émeraude de John Boorman ou plus français (ah les Dom-Tom!)  un Indien dans la ville ou même le Jaguar (avec notre cher Bruel).
et comme le veut l’expression populaire « Un indien vaut mieux que deux tu l’auras… »