ATC 099 Politic 2.0

30 04 14 | ATC

la première émission fut un peu anarchique, non pas dans sa façon de faire, mais de raisonner. La deuxième est plus critique. Logiquement nous sommes dans le sens de l’évolution et donc les temps où les dirigeants nous prenaient pour des boloss, n’ayons pas peur des mots, devrait être révolue. Fini les rois, les reines (vierges ou autre) des empereurs, tzar ou autre…, les politiciens d’un autre âge qui se prenait pour Dieu le père devrait être envoyé dans les manuels des erreurs à ne plus commettre
Mais voilà… En piochant dans l’œuvre de Costa-Gavras: Z (critique du régimes des colonels en Grèce.), l’Aveu (Critique des procès stalinien), État de Siège ( s’interrogeant sur l’implication des américains dans la politique sud-américaine), Missing (Sur la participation des américains à la chute d’Allende et la mise en place du régime de Pinochet), sans oublier Amen (le rôle du Vatican lors de la seconde guerre mondiale) nous constatons que nous tombons de Charybde en Scylla.

Les Hommes du Président d’Alan J. Pakula parle du Watergate qui fit tomber Nixon. La magouille politique.
Hôtel Rwanda de Terry George parle du massacre entre Hutus et Tutsis, Superbe exemple de l’abandon des anciens colons.
Le Dernier roi d’Écosse de Kevin MacDonald où un dictateur africain distille la terreur grâce aux puissances occidentales.
Président de Lionel Delplanque où un Albert Dupontel plante un homme d’état terrible. Magouille et magouille et magouille… c’est que le début d’accord, d’accord…
Lincoln de Steven Spielberg, où Daniel Day-Lewis en tant que seizième président des États-Unis doit jouer dans l’ombre pour faire passer les 13ème amendement qui abolira l’esclavage. Finalement la politique à toujours les mains sales. 
JFK d’Oliver Stone où Kevin Costner en procureur qui remets en cause le dossier Warren sur l’assassinat de Kennedy. La finance et l’industrie militaire jouent des coudes pour s’enrichir à tout prix…
Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. L’autobiographie de Marjane sous le régime du Shah puis de Khomeini. D’une Dictature sous égide de l’occident jusqu’à un régime religieux.
Il Divo de Paolo Sorrentino sur la vie d’Andreotti, figure incontournable de la politique italienne… Corruption et Mafia..
Le Caïman de Nanni Moretti sur le cavaliere, Silvio Berlusconi et son état-média.
L’ Exercice d’état de Pierre Schoeller où un ministre des transport se trouve dans une situation délicate avec sa conscience
et pour finir deux douceur
Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier où un petit jeune découvre la vie politique moderne en la personne d’un ministre de haut vol (Thierry Lhermite parfait dans le rôle) et ses nombreux labyrinthes.
Dans la Peau de Jacques Chirac de Karl Zéro et Michel Royer, docu fiction sur le président français…

Autant vous dire que l’image des politiciens n’est pas jolie-jolie… Nous avions parler des dystopies, je crains que nous avions déjà fait un petit pas dedans… et pas du gauche…