ATC 108 Ô Voyage Immobile

2 07 14 | ATC

Nous voilà en été, ATC ne se repose pas sur ses lauriers et continue son périple audio-musicale et cette fois-ci nouas allons causer voyage. Ben, oui Juillet c’est le premier mois des grands départ, comment ne pas penser aux grands espaces tant vanté dans les westerns ou les paysages issu de la littérature fantastique (la Nouvelle-Zélande dit un grand merci à Peter Jackson). Le Road movie est genre à lui tout seul. Une voiture ou autre engin capable de se mouvoir, une route ou un chemin, une direction ou non… l’essentiel est de bouger. Voyager d’un point A à un point B c’est l’espace de transformation d’un personnage souvent lambda en un simili héros…
Le périple de Frodon à travers la Terre du Milieu dans la trilogie du Seigneur des Anneaux, toujours de Peter Jackson ou de la famille Hoover dans leur combi Volkwagen dans Little Miss Sunshine c’est sortir un personnage de son quotidien immuable pour un expédition en forme de chrysalide.

Musique de l’émission:

Born to be Wild de Steppenwolf pour le film culte de Dennis Hopper, Easy Rider (1969). La route comme essence de vie.
The Winner is du groupe DeVotchKa pour le film Little Miss Sunshine de Johathan Dayton et Valérie Faris (2006). Une famille en partance pour un concours de Miss. Une famille particulière.
Where do You go to my Lovely de Peter Sarstedt pour le film A bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson ( 2007). Une fratrie à bord d’un train en Inde à la recherche de leur mère retirée dans un ashram.
Society d’Eddie Vedder pour le film de Sean Penn, Into the Wild, basé sur une histoire vraie. Le périple d’une jeune homme qui voulait vivre en Alaska, loin de tout.  
The Ballad of Lucy Jordan chanté par Marianne Faithfull pour le film de Thelma et Louise de Ridley Scott (1991), le fameux road movie au féminin. Tel que Un monde Parfait de Clint Eastwood (1993) ou Tueur né d’Oliver Stone (1994).
Dirty Paws de Of Monsters&Men pour le film avec et de Ben Stiller La Vie Secrète de Walter Mitty (2013). Un rêveur va devoir découvrir le monde pour retrouver un baroudeur de l’extrême.
Ikebana de Kevin Shield pour le film de Sofia Coppola, Lost in Translation ( 2003). Une vieille star rencontre une jeune femme à Tokyo, bien loin de chez eux… Comme être seul dans une mégalopole.

Extra Bit Bonus Jump Around de House of Pain pour le film d’animation des studios DreamWorks Turbo de David Soren (2013) 

 Sans oublier des films comme Sept ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud (1997), un alpiniste imbue de lui même doit un sommet bien plus haut que celui de l’Himalaya. Horizons Lointains de Ron Howard (1992) des Irlandais fuient leur pays pour s’installer en Amérique. Les Chemins de la Liberté de Peter Weir (2010) où des prisonniers doivent effectuer un immense parcourt pour pouvoir enfin goûter à la liberté. L’Auberge Espagnol, les Poupées Russes et Casse-Tête Chinois de Cedric Klapisch, où le personnage de Romain Duris apprend à grandir entre Barcelone, Paris, Londres, Saint-Pétersbourg et New-York. Carnet de Voyage de Walter Salles (2004) ou le périple du Che à travers l’Amérique du Sud sur sa mobylette…. etc, etc….
Sans oublier aussi le grand maître de l’animation japonais Hayao Miyazaki qui fonda son œuvre sur la quête initiatique, le voyage intérieur comme extérieur…. de Nausicäa  en 1984 jusqu’ au l’ultime Le Vent se Lève, en 2013. Une Carrière voué au voyage sur un écran.