Pop En Stock 14, l’heure est grave (10) : Gaîa

27 05 11 | Pop En Stock

Aujourd’hui encore je persévère dans cette série « l’heure est grave » sinistrogene mais cohérente qui passe en revue des chansons décrivant des attitudes adoptées par des artistes pour les aider à continuer à vivre malgré le stress d’un monde difficile. La semaine dernière j’ai abordé le mysticisme d’inspiration christique tandis que cette session sera consacrée à des chansons célébrant le lien sacré unissant les hommes à la terre, Gaïa, la terre mère. Ces chansons souvent empruntes d’une grande mélancolie, voire d’un sentiment de désespoir face à la vanité et la folie humaine prônent toutes un retour à une vie plus simple ou l’homme communierait avec la nature. Tant que l’ erreur de croire que le capital est l’argent au lieu de la créativité et des valeurs humaines ne sera pas rectifié , l’avenir s’annonce sombre.

 PlayList :

Mercy mercy me (the ecology) par Marvin Gaye, What’s going on (1971)
Redwood Tree par Van Morrison, Saint Dominic’s Preview (1972)
Motherland par Natalie Merchant, Motherland (2001)
Dolphins par Cocoon, Where The Oceans End (2010)
Birds Flying Away par Mason Jennings, Birds Flying Away (2000)
Redwood Forest par The Deep Dark Woods, Hang Me, Oh Hang Me (2007)
DedNd par Gonjasufi, A Sufi And A Killer (2010)

 Mercy Mercy Me (The Ecology) (Ai Pitié, Ai Pitié De Moi (L’Ecologie))

Woo ah, ai pitié, ai pitié de moi
Ah les choses ne sont plus ce qu’elles étaient autrefois, non non
Où est passé tout le ciel bleu ?
Le poison est le vent qui souffle du nord au sud et à l’est
Woo ah, ai pitié, ai pitié de moi
Ah les choses ne sont plus ce qu’elles étaient autrefois, non non
Le pétrole a saccagé l’océan et dans nos mers, des poissons plein de mercure
Ah oh ai pitié, ai pitié de moi
Ah les choses ne sont plus ce qu’elles étaient autrefois, non non
La radiation sous le sol et dans le ciel
Les animaux et les oiseaux qui vivent à proximité sont en train de mourir
Oh ai pitié, ai pitié de moi
Ah les choses ne sont plus ce qu’elles étaient autrefois
Qu’en est-il de cette terre surpeuplée
Combien d’abus de l’homme peut-elle encore supporter ?
Oh, non non…
Mon tendre Seigneur… Non
Mon Seigneur… Mon tendre Seigneur
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